"Laudato Si "
et notre engagement écoresponsable

Comme expliqué dans la section du « Qui sommes-nous ? » de ce site, depuis plus d’une quinzaine d’années, nous avons toujours milité pour le respect de la Terre. En effet, c’est au travers de nos modes de consommation, via nos entreprises et notre vie familiale, que nous avons tenté de respecter au mieux cet héritage que l’Eternel nous a légué à chacun.

Adhérant auprès de certaines associations de protection de l’environnement, la publication de l’encyclique du Pape François « Laudato si’ » nous a sonné comme étant un trésor mettant en lumière notre responsabilité en la faveur de la création et de notre engagement que propose l’évangile de Jésus.

Face à l’exploitation violente de la Terre et des hommes, le Pape François réveille les consciences pour susciter le respect et l’admiration de la création et de toutes ses créatures, jusqu’aux plus petits d’entre les hommes.

Notre engagement écologique au sein des JARDINS DE LA JOIE :
  • Favoriser des fournisseurs établis en France, lorsque cela est possible, puisque nous savons tous que les épices, entre autres, conseillés par Ste Hildegarde de Bingen, ne peuvent être produits sur notre territoire pour des raisons de climat.
  • Pour ceux pouvant être produits ou transformés en France et en notre région de Bretagne, ça permet de diminuer les coûts pour nos clients et de réduire considérablement les émissions de CO2.
  • Pour les produits de la marque « Les jardins de la joie », nous avons fait le choix d’utiliser des emballages recyclables et recyclés, tout comme les sachets et les saupoudreurs en kraft brun, non teintés.
  • Pour la plupart des plantes et des épices que nous proposons, nous avons créé une gamme de recharge en sachet kraft. Ceci permet au consommateur de réutiliser son saupoudreur à plusieurs reprises, au lieu de le jeter lorsqu’il est vide.
  • La confection de nos colis pour les expéditions des commandes, utilise également des matériaux d’origine végétale à hauteur de 99%.
  • Nos bâtiments, laboratoire, bureaux et lieux de stockage, sont équipés de la technologie des lampes à led pour produire un éclairage écoresponsable.
  • Nos locaux ont été fabriqués à partir de matériaux naturels et biodégradables à hauteur de 90%, en ayant favorisés le bois et des isolants tels que la laine de chanvre et la laine de bois.
  • Pour les expéditions, nous réutilisons les emballages de nos fournisseurs, même si ces derniers ne sont pas toujours en accord avec notre démarche écoresponsable. Cela a le mérite de réemployer ces produits d’expédition et de leur donner une seconde vie d’utilisation, tout en invitant notre clientèle d’en faire de même.
  • Tous nos documents administratifs sont broyés et employés pour le calage de protection des articles à expédier.

Voici quelques extraits de l'encyclique du Pape François sur la Sauvegarde de la Maison Commune.

1. « Laudato si’, mi’ Signore », – « Loué sois-tu, mon Seigneur », chantait saint François d’Assise. Dans ce beau cantique, il nous rappelait que notre maison commune est aussi comme une sœur, avec laquelle nous partageons l’existence, et comme une mère, belle, qui nous accueille à bras ouverts : « Loué sois-tu, mon Seigneur, pour sœur notre mère la terre, qui nous soutient et nous gouverne, et produit divers fruits avec les fleurs colorées et l’herbe ».[1]

2. Cette sœur crie en raison des dégâts que nous lui causons par l’utilisation irresponsable et par l’abus des biens que Dieu a déposés en elle. Nous avons grandi en pensant que nous étions ses propriétaires et ses dominateurs, autorisés à l’exploiter. La violence qu’il y a dans le cœur humain blessé par le péché se manifeste aussi à travers les symptômes de maladie que nous observons dans le sol, dans l’eau, dans l’air et dans les êtres vivants. C’est pourquoi, parmi les pauvres les plus abandonnés et maltraités, se trouve notre terre opprimée et dévastée, qui « gémit en travail d’enfantement » (Bm 8, 22). Nous oublions que nous-mêmes, nous sommes poussière (cf. Gn 2, 7). Notre propre corps est constitué d’éléments de la planète, son air nous donne le souffle et son eau nous vivifie comme elle nous restaure.

Rien de ce monde ne nous est indifférent

Saint François d’Assise

10. Je ne veux pas poursuivre cette Encyclique sans recourir à un beau modèle capable de nous motiver. J’ai pris son nom comme guide et inspiration au moment de mon élection en tant qu’Évêque de Rome. Je crois que François est l’exemple par excellence de la protection de ce qui est faible et d’une écologie intégrale, vécue avec joie et authenticité. C’est le saint patron de tous ceux qui étudient et travaillent autour de l’écologie, aimé aussi par beaucoup de personnes qui ne sont pas chrétiennes. Il a manifesté une attention particulière envers la création de Dieu ainsi qu’envers les pauvres et les abandonnés. Il aimait et était aimé pour sa joie, pour son généreux engagement et pour son cœur universel. C’était un mystique et un pèlerin qui vivait avec simplicité et dans une merveilleuse harmonie avec Dieu, avec les autres, avec la nature et avec lui-même. En lui, on voit jusqu’à quel point sont inséparables la préoccupation pour la nature, la justice envers les pauvres, l’engagement pour la société et la paix intérieure.

11. Son témoignage nous montre aussi qu’une écologie intégrale requiert une ouverture à des catégories qui transcendent le langage des mathématiques ou de la biologie, et nous orientent vers l’essence de l’humain. Tout comme cela arrive quand nous tombons amoureux d’une personne, chaque fois qu’il regardait le soleil, la lune ou les animaux même les plus petits, sa réaction était de chanter, en incorporant dans sa louange les autres créatures. Il entrait en communication avec toute la création, et il prêchait même aux fleurs « en les invitant à louer le Seigneur, comme si elles étaient dotées de raison ».[19] Sa réaction était bien plus qu’une valorisation intellectuelle ou qu’un calcul économique, parce que pour lui, n’importe quelle créature était une sœur, unie à lui par des liens d’affection. Voilà pourquoi il se sentait appelé à protéger tout ce qui existe. Son disciple saint Bonaventure rapportait que, « considérant que toutes les choses ont une origine commune, il se sentait rempli d’une tendresse encore plus grande et il appelait les créatures, aussi petites soient-elles, du nom de frère ou de sœur ».[20] Cette conviction ne peut être considérée avec mépris comme un romantisme irrationnel, car elle a des conséquences sur les opinions qui déterminent notre comportement. Si nous nous approchons de la nature et de l’environnement sans cette ouverture à l’étonnement et à l’émerveillement, si nous ne parlons plus le langage de la fraternité et de la beauté dans notre relation avec le monde, nos attitudes seront celles du dominateur, du consommateur ou du pur exploiteur de ressources, incapable de fixer des limites à ses intérêts immédiats. En revanche, si nous nous sentons intimement unis à tout ce qui existe, la sobriété et le souci de protection jailliront spontanément. La pauvreté et l’austérité de saint François n’étaient pas un ascétisme purement extérieur, mais quelque chose de plus radical : un renoncement à transformer la réalité en pur objet d’usage et de domination.

12. D’autre part, saint François, fidèle à l’Écriture, nous propose de reconnaître la nature comme un splendide livre dans lequel Dieu nous parle et nous révèle quelque chose de sa beauté et de sa bonté : « La grandeur et la beauté des créatures font contempler, par analogie, leur Auteur » (Sg 13, 5), et « ce que Dieu a d’invisible depuis la création du monde, se laisse voir à l’intelligence à travers ses œuvres, son éternelle puissance et sa divinité » (Bm 1, 20). C’est pourquoi il demandait qu’au couvent on laisse toujours une partie du jardin sans la cultiver, pour qu’y croissent les herbes sauvages, de sorte que ceux qui les admirent puissent élever leur pensée vers Dieu, auteur de tant de beauté.[21] Le monde est plus qu’un problème à résoudre, il est un mystère joyeux que nous contemplons dans la joie et dans la louange……..

Panier